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Et lors qui peut dire où finit l’hystoire et de quelle manière ?
Bar-sur-Aube ou un aultre, tout corps, every body, qui porte en teste la bastard battle complète et tient encor les armes, en tous lieux la portera et en écho par les siècles. Et ainsi ja l’hystoire ne finira.

Céline Minard, Bastard Battle (Léo Scheer, Laureli, 2008, p. 104)

Encore une langue presqu’étrangère, mélange déjanté de faux-vrai moyen français, d’anglais, d’espagnol et de chinois, pour le nouveau roman de Céline Minard.
Bastard Battle est « un texte en costumes avec plusieurs costumes », qui mixe vidas et danses macabres du moyen-âge occidental avec la tradition chinoise et les films de sabre, le western, les Monty Pythons et Tarentino, autour d'un personnage central de vieille Kill Bill, vipère-d’une-toise : une magnifique « chimère » comme le dit très justement Laure Limongi dans ce bel entretien sur fond de crépuscule romain à la Villa Medicis.

à lire aussi en ligne :
- les premières pages
- un extrait lu par l’auteur
- « Beau brûlot » de Claro
- « Un manga en vyeu françoy » de Maxence Grugier (fluctuat.net)
- et une revue de presse complète

Céline Minard est née en 1969. Elle a publié aussi :
R. (Comp’Act, 2004)
La Manadologie (M.F, 2005).
et Le dernier monde (Denoël, 2007)

Bastard Battle a fait l’objet d’une édition graphique réalisée par Fanette Mellier dans le cadre de son projet : « fictions (des livres bizarres) » (Dissonances/Pôle graphisme de Chaumont, Haute-Marne).